Le FC Nantes
Nantes baptise un géant des mers
Le Zénith de Nantes
La rénovation des quartiers ouest et l'urbanisation à Saint-Nazaire
Quel avenir pour la base sous-marine ?
Quel avenir pour les halles et les marchés ?
Un collège neuf pour remplacer deux vétustes ?
Que pensez-vous de l'évolution de la gare ?
Urbanisation de Saint-Nazaire : stop ou encore ?
Votre sentiment sur le Ruban bleu ?
Ange
Envoyez-nous vos plus belles photos d'automne !
Yacht Octopus : l'évolution du chantier en images
Vos photos
Co-location









Jean Philippe sur le toit du bâtiment de l'Arta. Le toit est végétalisé et comprend roche volcanique et panneaux solaires. : Photos NDClimatisation naturelle
Deux ans plus tard, l'équipe de l'Arta et ses salariés ne se verraient pas ailleurs. « C'est un lieu où on se sent super bien », lâche ce dernier. Les avantages ne sont pas moindres. Les grandes baies vitrées apportent une lumière naturelle et de la chaleur. Et le puits canadien permet de réguler la température : « Nous avons des bouches qui captent l'air extérieur qui circule dans un réseau souterrain avant d'être pulsé dans les bâtiments », ajoute Jean Philippe. « L'été, c'est de l'air rafraîchi, l'hiver de l'air réchauffé ». Une climatisation naturelle en somme, et surtout économique.
Chaudière moins gourmande
Voilà le nerf de la guerre, l'argument qui devrait suffire à convaincre les plus réticents. Et il est omniprésent grâce à la présence de panneaux solaires, une chaudière avec copeaux de bois moins gourmande et surtout l'utilisation de matériaux naturels - bardage bois, toiture végétalisée - qui se révèlent d'excellents isolants limitant la déperdition de chaleur, et donc d'énergie. « La consommation du bâtiment représente l'équivalent d'une facture annuelle de 200 à 300 € pour une maison de 100 m2. On fait quand même une sacrée économie ».
Échanges thermiques
Bien sûr, le bâtiment de l'Arta n'est pas entièrement autonome. Quand le soleil est insuffisant ou qu'il fait trop froid, la chaudière prend le relais : « Finalement assez limité », souligne Jean Philippe.
« L'année dernière, elle est tombée en panne. Quand il faisait environ 5° dehors, on a réussi à maintenir la température de nos ateliers à 17°, uniquement grâce aux échanges thermiques du puits canadien ». Pas mal. Alors, il y a bien quelques inconvénients. Comme celui de trouver « le » bon fournisseur en copeaux de bois pour cette chaudière à la mise en route délicate. Petit désagrément que la généralisation de la haute qualité environnementale, dans les bâtiments publics ou maisons particulières devrait rapidement gommer.
Nicolas Dahéron
Dans le cadre d'Écofilm, une visite guidée est organisée samedi matin à 10 h 30. Inscriptions auprès de Céline Bioret de l'Espace info-énergie de la Carene au 02 51 16 48 25.