Les Escales 2008
La rénovation des quartiers ouest et l'urbanisation à Saint-Nazaire
La saison 2007-2008 du FC Nantes
Le Zénith de Nantes
Chantiers navals : faut-il s’inquiéter de l’arrivée des Coréens ?
Cali
Le soldat rose
Le soldat rose
Vos photos
Vos plus belles photos de tempête !
Co-location




Daniel Palvadeau, leader départemental de la CFDT en mai 68. Quarante ans après, avec un pavé nantais et un journal Ouest-France de l'époque. Le titre de l'ouvrage que cet ajusteur de formation n'a jamais voulu éditer : A l'Ouest, tout a commencé le 8 mai. Oui, ce 8 mai, « 20 000 mecs sous des trombes d'eau », « gros bataillons » annonciateurs de chaudes luttes collectives. « Ce jour-là, j'ai vraiment senti quelque chose. Dans la rue, contrairement à 1936, y'avait pas seulement des ouvriers des grosses boîtes de la métallurgie, mais des gars du bâtiment, de l'administration, des paysans... » Et « les étudiants, les éléments détonateurs ».
Il sort son agenda de 1968 : 14 mai, 18 h à Sud Aviation, l'usine occupée depuis quelques heures ; 18 mai, mariage (« comme à la communion de mon fils, je n'ai pas pu y aller ») ; 22 mai, 16 h, rendez-vous avec le CNPF ; du 20 au 25, un gros trait rouge et écrit dessous, toujours en rouge : « grève générale ».
« On pouvait aller plus loin »
Mai 68, c'est bien simple, c'est sa « plus belle époque ». Dans le chaudron du combat se rêvent d'autres vies, de ces vies qui ne seraient plus gangrenées par l'autoritarisme du « petit chef ». De ces vies où la sueur ne dégoulinerait pas des fronts 48 heures ou plus par semaine, mais 40 heures comme le prévoit la loi. « Vivre libre en travaillant », revendiquaient alors Palvadeau et ses copains cédétistes. Dans les têtes, un désir de « socialisme démocratique » et de grosses envies d'autogestion : « En gros, on aspirait à virer les patrons. »
« On avait l'espoir profond que ce ne serait plus jamais pareil », dit-il aujourd'hui. Le rêve, leur rêve, croyaient-ils, était à portée de main. Une affaire de jours... En attendant, le « bouillonnement » chauffait les esprits. Des discussions jusqu'au bout de la nuit à la bourse du travail. « Les gars ne dormaient pas, mangeaient n'importe quoi. Mais n'avaient plus de maux d'estomac, plus mal au dos. »
Les adhésions affluaient. « On n'avait plus de cartes. On a envoyé un militant, représentant de commerce, aller en chercher à Paris. C'était l'un des rares à avoir une voiture ! » Et ces tracts à tirer la nuit, ces coups de téléphone du Préfet (« j'avais l'impression qu'il pleurnichait »), cette prise de parole devant les gars des abattoirs de Nantes pour leur dire, sous les huées, de reprendre le travail (« Il fallait tuer des bêtes pour nourrir les gens. On devait pas se les mettre à dos »), ces journalistes locaux à convaincre de ne pas faire grève « de façon à informer les gens ».
Puis, au bout du compte, la reprise. « Si la CGT n'avait pas plié, je suis convaincu qu'on aurait pu aller plus loin, qu'on pouvait encore gratter des choses ». En ce jour de mai 2008, il croit toujours à « un autre Mai 68 ». Même s'il « sent aujourd'hui une absence de conscience de classe ».
Jean-François MARTIN.
L' anar Hébert : « 68, une grande mystification »
Frédéric Cottier, metteur en scène du Jumping
Fête du PC : André Chassaigne à Saint-Nazaire
Comme un air de vacances d'été...
« Non, l'esclavage n'est pas fini, il persiste »
Les voiliers de Loire-Atlantique à Brest 2008
De bien mystérieuses boules aperçues dans le ciel de l'île d'Yeu
Les Bleus en route pour devenir champions d'Europe d'ultimate au Pouliguen
« Il fallait une alliance politique comme en 36 »
« 68 m'a apporté le respect des classes populaires »
Saint-Léger-les-Vignes : le suicide qui divise la commune
Cofiroute lorgne sur les autoroutes bretonnes
« Je vous demande l'autorisation d'ouvrir le feu »
M. Decré : « Le peu de courage des patrons »
Du 6 au 19 mai : après les étudiants, les prolos
Et si un jour le four solaire faisait de l'ombre à la cuisine au gaz...
Le détecteur de fumée, le combat pour la vie du colonel Berthelot
Huit nouveaux radars d'ici la fin de l'année
Un ex-leader, ouvrier : « Ma plus belle époque »
J. Chapron : « 68 a déclenché mon engagement dans la vie sociale »
Langues régionales : Albanel promet une loi
« La petite victoire » des salariés d'Airbus à Saint-Nazaire Ville
Pêche à pied de loisir : gare aux PV pour les amateurs trop gourmands
Un bar de Pontchâteau victime de deux incendies en deux mois
Airbus : Saint-Nazaire n'est plus à vendre !
Trois boîtes rouvrent, deux autres patientent
Vedici va racheter la clinique Brétéché
Radars fixes : dites 22 !
À Clisson, la musique metal n'adoucit pas vraiment les moeurs
Sahl Leduc à Ligné : PME de 500 salariés recherche employés désespérément !