Le FC Nantes
Nantes baptise un géant des mers
Le Zénith de Nantes
La rénovation des quartiers ouest et l'urbanisation à Saint-Nazaire
Quel avenir pour la base sous-marine ?
Quel avenir pour les halles et les marchés ?
Un collège neuf pour remplacer deux vétustes ?
Que pensez-vous de l'évolution de la gare ?
Urbanisation de Saint-Nazaire : stop ou encore ?
Votre sentiment sur le Ruban bleu ?
Ange
Envoyez-nous vos plus belles photos d'automne !
Yacht Octopus : l'évolution du chantier en images
Vos photos
Co-location









La zone de Brais-Pedras s'étend sur 250 hectares, entre Saint-Nazaire et Saint-André-des-Eaux. Actuellement, quarante permis de construire sont en cours d'instruction. : Photo Dominique Macel, mairie de Saint-NazaireOrganiser la vie des entreprises
C'est la Sonadev, déjà aménageur de la zone de Brais, qui pilote le projet sur trois ans : « L'idée est de mieux organiser la vie des entreprises et des salariés », explique son président Éric Provost. « On est toujours dans la logique du développement économique en rendant le parc plus attractif, mais aussi dans la maîtrise de l'impact environnemental ».
Le dossier de management du parc d'activités a été confié à Sébastien Bertho. Il est notamment chargé de mettre en place un diagnostic et une charte d'objectifs. « On sait que nous avons du travail sur les problèmes de signalétiques, une harmonisation à créer pour l'entretien des espaces verts, la desserte des transports », souligne ce dernier.
Reprendre la main
Autant dire que cette démarche est vue d'un très bon oeil par les associations qui regroupent riverains ou entrepreneurs de la zone. « On se sent écoutés » note Stéphane Affilé, président de la ABPE (Association Brais-Écotais-Pédras) qui regroupe 80 entreprises. « Nous demandons cet interlocuteur unique depuis la création de notre association ». Même tendance pour l'APCCVISA, association de riverains, qui estime que la Carene « répond à une demande évidente ».
La collectivité reprend surtout la main sur la zone de Brais, en gommant au passage les défauts de communication sur l'installation de la zone de transfert des déchets. Épisode qui avait cristallisé les mécontentements des deux associations en questions, et fait naître le réel besoin d'un interlocuteur pour les usagers de la zone. La boucle est bouclée.
Nicolas Dahéron