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La rénovation des quartiers ouest

Édition du mercredi 02 mai 2007

Une zone franche urbaine pour attirer l'emploi

La zone franche urbaine devrait générer de l'activité et des emplois. En pleine cohérence avec la rénovation des quartiers Ouest.

En se portant candidat pour l'implantation d'une zone franche, la municipalité réfléchissait déjà à « la transformation des quartiers Ouest », précise Martin Arnout, chargé de mission à la DDRN (Délégation au développement de la région nazairienne). Créée en 2004 sur les quartiers de la Bouletterie, de la Chesnaie, de la Trébale et d'Avalix, elle allait apporter un plus pour décrocher les subventions nécessaires au projet de rénovation urbaine.

Reste que sa première raison d'être visait « le développement du tissu économique sur ce secteur et avait pour vocation de pérenniser l'existant ». A cette époque, les centres commerciaux de la Tréballe et de la Bouletterie étaient les seules offres commerciales de proximité pour un important nombre d'habitants. « Sans toutefois penser à en faire un quartier économique, il nous a paru important d'augmenter le nombre de commerces et de services. Cela permettra d'avoir autre chose que du résidentiel. »

La zone franche apporte divers avantages financiers et fiscaux aux entreprises qui s'installent. Notamment des exonérations sur les charges sociales, sur la taxe professionnelle, sur les impôts sur les bénéfices et sur les cotisations sociales patronales. Et ce pendant cinq ans. Offre soumise à condition : pour en bénéficier, il faut qu'un tiers des salariés demeure sur le territoire de la zone franche, à partir du troisième salarié. « Cela permet d'embaucher des personnes du quartier. »

Martin Arnout, s'il reconnaît que la zone n'a pas encore pris toute sa dimension, se félicite de voir qu'elle « a déjà permis de maintenir l'activité des centres commerciaux ». De plus, quelques entreprises se sont installées. Mais il compte sur « l'impact de la future cité sanitaire qui devrait générer la venue de nouveaux magasins et services liés à la santé, autour de la cité mais également à l'intérieur des quartiers de la zone franche ». Pour l'heure, les demandes qui existent sont difficiles à satisfaire, « en raison du manque de locaux adaptés ». Une situation qui ne pourra que s'améliorer. Dans le cadre de la rénovation urbaine, des terrains ont été retenus pour pouvoir y implanter des ateliers.

Textes et photos : Eric MARTIN.

Ouest-France

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